Cher Philippe,Que diable s'est-il passé le 10 août? Alors que je coulais des jours heureux sur l'image d'à côté, prise par mes douces mains, à Paris et ailleurs, c'était la fête sur ces pages : 67 visites en un jour. Contre une trentaine en moyenne les mois non chômés...
Alors, la faute au mauvais temps ? Est-il possible que sur le continent, il ait fait spécialement mauvais le 10 août ? Dans ce cas, aujourd'hui, je devrais passer les 100 visites, et haut la main, vu la pluie qui tombe sans discontinuer depuis ce matin et que j'observe, consternée, derrière ma fenêtre.
Ou alors, le 10 août, tu as enfin pris connaissance de ces pages à ta gloire - car toi aussi tu t'ennuies à Paris sous la pluie, tu es un homme comme les autres, au fond -, et découvrant ces pages, tu t'es empressé de contacter tous tes amis (37, donc), pour les enjoindre de découvrir ma loufoque entreprise. Je n'ose y croire, car cela signifierait aussi que toi et tes amis avez trouvé cela tellement insipide que vous n'y êtes pas revenus (12 visites le 11 août...).
Ou alors, la faute aux astres : les mêmes qui ont fait que, hier soir, alors que je voulais louer mon premier Velib, cela m'a non seulement été impossible, mais ma tentative a en plus fait buggé toute la station, au grand dam des vélibiens qui attendaient que j'aie fini pour raccrocher leur fidèle (?) monture. A cet instant, j'ai beaucoup pensé à Kalliope.
Une conclusion s'impose : le mois d'août à Paris m'est hostile, alors je vais m'empresser de repartir sur une autre île, plus à l'ouest, afin d'y oublier quelques temps ces embrouillaminis.
A toi pour toujours,
Valentine
